je suis travesti grace à ma soeur Amina

Comment je suis devenue travesti.

Depuis tout petit, j’ai une chance c’est d’avoir une (demi) sœur Amina qui a 3 ans de plus que moi.
Ensemble, nous avons été très complices pour tout, chose qui n’est pas possible dans d’autres familles, nous pouvions parler de sexe à 14 ans tous les 2, sans tabous.
Faut dire que nous passions nos journées soit a l’école ou chez nous tous seuls, notre père était chauffeur routier et notre mère était employée de bureau. Notre père partait le lundi matin et rentrait le samedi et notre mère partait souvent à 7 heures du matin et ne rentrait jamais avant 21 heures et souvent plus tard.
Cela à commencé vers 16 ans, nous parlions de sexe sans tabous et nous connaissions le corps de l’autre, un soir nous regardions tous les deux un reportage sur la transformation d’hommes en femmes et la question de ma sœur a été : et toi t’aimerais ? Je fus surpris par cette question et ma réponse avait été : il faut essayer ; et nous avons beaucoup ri.
Le lendemain à la maison, nous avons parlé de cette émission, et de nouveau, elle m’a posé la question : et pour toi, qu’en penses-tu ?
Je lui répondis que cela pouvait être une belle expérience mais que je ne connaissais rien à la vie et la façon de s’habiller pour une femme, elle éclata de rire et me dit qu’elle pouvait me faire voir.
Elle commença à me faire voir ce qu’elle portait, je lui dis : écoute : nous allons dans ta chambre et tu me fais essayer, elle répondit ; ok, on y va.
Là, je commençais à me déshabiller, en gardant juste mon caleçon, elle éclata de rire en me disant que non les filles ne portaient pas ce genre de chose, et je me suis mis tout nu devant ma sœur, pas à l’aise, en cachant mon sexe, elle explosa de rire en me disant : si t’es gêné, je peux en faire autant, me mettre toute nue, je lui répondis confus que c’était pas la peine mais que j’aimerais quand même voir son corps qui se transformait en femme, mais pas aujourd’hui, elle dit oui.
De son armoire, elle sortit un joli soutien-gorge blanc, elle me l’agrafa et régla les bretelles, et dit pas mal, ensuite elle me tendit une petite culotte bleue. Dès que je la passai, je la fis monter pour cacher mon sexe qui commençait à gonfler, j’étais gêné devant elle, elle rigolait et me dit que cela était normal devant une fille et que cela lui plaisait et que pour elle, c’était un honneur de voir cela.
Ensuite, elle me tendit une mini jupe en coton noir, elle était un peu petite et elle me tendit une blouse blanche qui était pour moi trop petite, elle dit : pas grave, viens avec moi. Nous nous sommes dirigée vers la chambre de nos parents, elle ouvrit l’armoire de notre mère, quelle ne fut la surprise de voir toute cette lingerie de toutes les couleurs et de toutes les formes, je reconnais qu’à l’époque j’étais très naïve sur les sous vêtements ! Là, elle me tendit un chemisier qui pour moi était un peu trop grand mais avec une ceinture, il me moulait le corps ça allait. Elle eut un petit rire en me voyant, elle dit qu’il manque quelque chose, elle chercha au fond de l’armoire et me donna des collants, elle choisit une jupe courte de notre mère qui m’allait très bien.
J’éclatais de rire, puis nous nous rendîmes dans la salle de bain, ou elle me maquilla un peu et avant de me regarder dans une glace, elle me dit qu’il me manquait de la poitrine.
Quand je me vis dans la glace, je ne me reconnaissais pas, je lui dis : c’est pas possible, c’est pas moi !
Elle me fit marcher vers le salon, le frottement de sa culotte et des collants sur mon sexe ne faisaient que me donner un plaisir immense, j’avais une belle érection qui se voyait à travers la jupe qui me moulait les fesses, elle me dit : cela n’est pas bon, il ne faut pas penser à cela. Nous éclations de rire, je restais habillée comme cela une bonne heure et après, nous avons rangée les affaires de notre mère en espérant qu’elle ne s’en aperçoive pas.
Le lendemain, elle m’avoua qu’elle ne pensait pas que je le fasse et en plus, elle me dit que c’était la première fois qu’elle voyait un garçon tout nu, j’étais rouge de honte, je lui répondis qu’elle ne manquait de rien.

Quelques jours plus tard, un mercredi, elle me dit que notre mère avait laissé un peu d’argent pour aller faire des courses, et qu’avec l’argent qui resterait, elle pouvait s’acheter des vêtements, et si je le voulais bien, je pourrais aller avec elle, choisir avec elle.
Cet après là, j’étais aux anges, elle essayait plein de fringues, des dessous sexy aussi beau les uns que les autres, moi aussi j’essayais, elle portait un petit jugement critique sur mon choix mais du moment que je portais j’étais heureux.
Depuis ce jour, je me travestissais presque tous les jours, j’étais attiré par les vêtements et sous vêtements féminins, je me rendais compte que j’étais attiré aussi par les garçons, et que dans ma tête beaucoup de choses se mélangeaient, j’en souffrais et ma sœur m’a beaucoup soutenu, un jour elle me dit qu’il me fallait faire la connaissance d’un homme pour avoir une première expérience et qu’après dans ma tête, cela irait mieux.

Plus d’un an s’est écoulé et, nous avons changé de voisin à l’étage de notre immeuble : un homme tout seul, âgé de 34 ans qui s’appelait Farid, je ne me doutais pas alors que cet homme allait changer ma vie. Nous le rencontrions souvent dans l’ascenseur, il était gentil, mais nous nous sommes aperçus qu’il portait des vêtements de femme. Un jour, nous lui avons demandé de passer nous voir pour discuter ensemble et nous lui avons demandé pourquoi il portait ce genre de vêtements, au début il a été très gêné d’entendre ce genre de question, mais ma sœur lui a répondu presque de suite que j’étais très attiré moi aussi par ce genre de vêtements. Il me fixa dans les yeux et il nous avoua que pour lui c’était un plaisir de sentir cette soie sur son corps. Dans son regard, nous avons vu de la tristesse et de la gêne, nous comprimes pourquoi plus tard, il avait peur de mon age. Il me questionna beaucoup sur ce que je portais, ce que j’aimais, je lui dis que ma sœur m’aidait beaucoup, il la regarda un moment et me dit : T’as de la chance d’avoir une telle sœur qui comprend ta différence, car dans la vie, c’est dur d’assumer sa différence.
Il me demanda si j’avais eu des relations avec un homme, je lui répondis que non et que depuis un moment nous cherchions une rencontre. Nous savions que la question était un peu osée mais dans son regard, brillait l’envie de me faire plaisir, je lui répondis que j’avais peur pour une première fois et que si cela se passait avec lui, je désirais que ma sœur soit auprès de moi. Il sourit et répondit qu’il n’y avait pas de problème.
Nous fixâmes notre rendez-vous chez lui à 10 heures du matin, très pratique, car c’était sur le même palier.
Dès 9 heures, les préparatifs ont commencé, nous sommes allés dans la chambre des parents, ma sœur a commencé à me choisir une guêpière et un string rouge, j’étais déjà excitée, elle me fabriqua une fausse poitrine avec des chaussettes en boules, elle me tendit une paire de bas que je passais et qu’elle me fixa sur la jarretelle vue la maladresse que j’avais.
Après il nous vint une idée, dans la journée nous devions emporter un ensemble de notre mère en satin noir au nettoyage, pourquoi ne pas essayer et de toute façon, elle ne verrait rien. Dès que je mis cela, nous aurions dit qu’il était fait pour moi, la taille allait bien, la jupe m’arrivait à mi cuisse, ensuite nous sommes allées dans la salle de bain et là, ma soeur mit un temps qui, pour moi, était interminable à me maquiller, elle m’interdisait de me regarder dans une glace, j’étais pas content mais bon.
Vers 10 heures, nous allâmes sonner chez notre voisin, j’avais peur. Il ouvrit la porte, il portait un peignoir, j’étais un peu déçue mais bon, il fit asseoir Amina dans le canapé et commença à me contempler, il me trouvait très belle, que j’avais du goût pour les vêtements que je portais, je répondis avec un sourire que c’était a ma mère et qu’il fallait faire attention.
Il me fit asseoir à coté de lui dans le divan, il voyait que j’étais nerveuse et que si je ne voulais pas aller plus loin, il n’y avait pas de problème, qu’il me comprenait, non je répondis. Il commença à poser sa main sur mon genou, et à ce moment là, je sentis une chaleur monter en moi et sa main montait vers mon sexe et là, il découvrit que je portais des bas, quelle ne fut sa joie ! Avec l’autre main, il ouvrit son peignoir, il m’apparut en nuisette noire avec un string, je trouvais cela très excitant surtout que son sexe gonflait, il m’incita à le toucher ce que je fis avec plaisir. Je réussis à le libérer, et je le vis se dresser devant moi et à grossir, ce qui me provoqua un immense bonheur. Je commençais a le caresser avec ma main quand il me demanda si je voulais bien lui donner un peu plus de plaisir avec ma langue, il vit un peu de peur dans mes yeux et la, il prit un préservatif dans la poche du peignoir et me le tendit. Une fois en place, je commençais a lécher son sexe, je constatai qu’il y prenait du plaisir.
Au bout d’un moment, il me demanda de me lever et de venir face à lui, la il commença par me caresser les jambes et les cuisses, il ôta le bouton de ma robe et fit descendre la fermeture, la jupe glissa le long de mes jambes, il eut un petit râle qui sortit de sa gorge j’entendis : c’est beau ça. Il glissa ses mains le long de mon ventre sous la veste en direction de ma poitrine, il ouvrit la veste et me la retira, j’apparus devant lui presque nue, il me quitta le string et commença à me caresser le sexe qui se dressa aussitôt, il y déposa un préservatif et puis me suça, je peux vous dire que j’étais aux anges. Il ne me fallut pas longtemps pour jouir, quel bonheur ! Après une petite toilette de mon sexe, il me fit mettre à genoux sur le tapis devant le divan, je décidais de me placer en face de ma sœur, la tête sur ses genoux, il passa derrière moi et commença par me caresser les fesses et à jouer avec son doigt avec mon petit trou, cela me procurait du plaisir dans tout le corps comme si de l’électricité me traversait, je sentis qu’il me préparait avec une sorte de gel, et la il m’avertit qu’il allait me pénétrer, j’avais les yeux fermés, je les ouvris pour voir ce que faisait ma soeur, je constatai qu’elle avait défait le bouton de son panta-court et que sa main caressait son sexe, je lui pris la main pour profiter de son odeur intime au moment de la pénétration. Je sentis son sexe entrer en moi, il commença par faire des aller retour doucement, j’avais l’impression d’être sur un nuage, de temps en temps il accélérait la cadence, c’était merveilleux. À un moment, Amina saisit ma tête et la dirigea vers son entre cuisse, je voyais juste devant mon nez sa culotte, je la sentis et je vis une auréole se former, je plongeais mon nez dedans et une odeur suave et enivrante se dégagea, je compris qu’elle venait de jouir, cette odeur plus le plaisir que me donnait mon partenaire qui en plus me masturbait, je n’étais plus moi-même et je sombrais comme dans un comas.
Quand je repris mes esprits, j’étais couchée sur le tapis, Farid aussi, fatigué, éreinté par tout ce plaisir, nous avons ramassé les affaires et nous sommes parties chez nous, remettre les affaires de notre mère en place, j’ai pris une bonne douche et fais disparaître tout mon maquillage et je suis allée me coucher, il était 12heures 30 j’étais fatiguée.
Vers 14 heures ma sœur est venue me réveiller, j’avais une petite douleur à mon anus mais nous étions heureux. Amina m’avoua qu’elle était un peu jalouse du plaisir que Farid m’avait donné, que c’était un homme formidable pas un mot grossier, pas de vulgarité, pas de violence dans ses mouvements, une voix calme qui donne confiance, je lui répondis qu’elle aussi avait eu beaucoup de plaisir et que cela m’avait permis de prendre davantage de plaisir par son parfum intime.

Depuis cette rencontre avec Farid, nous sommes devenus amants, nous vivons ensemble, il m’a beaucoup aidée.
Quand j’ai annoncé à mes parents que je voulais vivre avec un homme et que j’allais prendre des hormones, mon père a fait scandale et j’ai du quitter la maison. Ma mère, je ne l’ai pas vue pendant 3 ans, et un jour, elle a pris contact avec moi et la relation est un peu meilleure, j’ai la chance qu’elle cherche a me comprendre, nous allons toutes les deux faire les magasins.
Avec ma soeur, nous avons gardé de très bonnes relations, je peux dire, avec du recul, que c’est elle qui à vu que quelque chose n’allait pas chez moi, je suis très heureuse, il m’est arrivée de faire des choses avec elle que vous ne croiriez pas, il m’arrive souvent de sortir le soir avec elle en boîte car Farid me laisse beaucoup de liberté afin de rencontrer d’autres hommes pour parfaire ma féminisation.

4 Réponses à “je suis travesti grace à ma soeur Amina”

  1. mavieenfille dit :

    Belle histoire bien écrite ! Par contre je trouve que ta conversion à la sodomie est un peu rapide. Tu aurais pu nous parler un peu plus de tes envies, nous donner des détails. Enfin ! J’ai bien aimé quand même. Allez, bonne chance !

  2. kevin dit :

    belle histoire mais je croyait qu’il y aurait eu quelque chose avec la soeur en plus il y en a qui bande en lisant ca bon allez a quand la prochaine histoire

  3. lailatvx dit :

    Esclave de l’amant de ma femme

    Une deuxième gifle me projeta immédiatement à terre. Aziz, l’amant de ma femme Nadia me releva par les cheveux. Lui se tenait les mains sur les hanches, la verge en avant, droite et fière. Moi Karim (lailatvx sur le net), je tenais mes joues entre les mains, les jambes relevées, je pleurais bruyamment comme un enfant. De la nasse s’écoulait de mes narines et mes yeux étaient des rivières.
    - Alors, tu suces?
    Un petit «oui» de défaite lui répondit.
    Il patienta une seconde.
    - Alors, j’attends !
    D’un rapide mouvement du bassin, il secoua sa puissante colonne sous mon nez. Alors moi qui étais tout à l’heure encore prêt à abattre l’amant de ma femme, me mettais à genoux devant lui, baissais les yeux, soumis, prit doucement son zob dans mes deux mains et posai mes lèvres sur son gland qui, il y a peu, inondait la matrice de ma chère épouse.
    - C’est bien « kahba » (pute en dialecte marocain), suce salope, tu vas voir ce que c’est qu’un homme, un vrai !

    Il m’avait battu chez lui. Humilié. Il m’avait pris ma femme chérie. Réduit ma force à néant. Démontré mon infériorité. Fait chialer comme un gosse. Et maintenant, je le suçais avec application devant mon épouse souillée de son sperme.
    J’ai englouti le gland et progressé sur la hampe. Je n’arrivais pas à aller très loin. Il me mit la main droite sur la tête, et me dit de faire attention avec mes dents. J’ouvrais au maximum les mâchoires. Je lui obéissais.
    Il me faisait faire de petits allers retours, reculait ses hanches et avançait son zob alternativement. Je sentais son ventre écraser mon front. J’étouffais un peu, et cela me faisait bien sentir ma soumission face à cet homme. Bientôt, il me prit la tête entre ses deux mains pour accélérer le mouvement.
    Je n’avais pas dû me débrouiller très bien. Son zob allait de plus en plus profondément, jusqu’à pénétrer ma gorge. Je ne tenais plus en équilibre, et mes mains se raccrochaient à présent à ses cuisses velues et puissantes. Je ne maîtrisais plus ma bouche qu’il utilisait selon son bon vouloir, comme un roi, et des flots de salive débordaient de mes lèvres pour couvrir mon menton et tomber sur ma poitrine. Lui-même, sa virilité s’ornait de mon humidité buccale. Je ne pourrais plus jamais me regarder dans une glace sans me rappeler cette scène.
    - Ah… Connasse, lèche mes couilles! Mets-toi à quatre pattes!

    J’obéissais. Je plaçais ma tête entre ses deux imposantes cuisses et la tournais pour placer ma langue sous ses bourses. Je rendais hommage à sa capacité reproductrice également bien dotée, et goûtais au goût un peu rance de ses testicules. Elles étaient déjà humides de ma première fellation.
    Je sentis mon dos ployer sous le poids de son ventre. Mon visage s’écrasait entre ses cuisses, ses couilles et son chibre, je m’affaissais sous son poids, et mes fesses s’écartaient mécaniquement, lui offrant une entrée royale vers mon petit trou qu’il commença à caresser.
    Je me débattais. D’abord, parce que je ne voulais pas qu’on me fasse ça, ensuite parce que j’étouffais. J’étouffais réellement. Ne parvenant plus à respirer, j’abandonnais la lutte tandis que des étoiles apparaissaient devant mes yeux.
    Soudain, ma tête trouva de l’air. Elle venait de passer entre ses cuisses. Je pris de profondes inspirations, le corps abandonné à Aziz. Celui-ci me prit par le ventre, me fit coulisser et me reposa sur le dos.
    - Tu vas voir, je suis gentil. Je ne vais pas te faire de mal. Je veux te faire du bien. Je sais faire beaucoup de bien, tu sais. Mais je sais que ce n’est pas facile, alors je vais te trouver quelque chose à faire pour faire passer la pilule.

    Il prit la tête de mon épouse Nadia et la fit s’asseoir sur mon torse, à quelques centimètres de ma bouche. Pendant qu’il relevait mes jambes sans forces, il lui ordonna d’approcher sa chatte gluante de ma bouche. Je pouvais toucher mon épouse parce qu’il lui avait ordonné de se donner à moi.
    Je goûtais sa liqueur à elle et les restes de sa saillie à lui. C’était amer et fort. Il avait pris son droit sur elle.
    J’entendis un crachat qui atteignit ma rondelle. En attendant, ma langue qui connaissait le sexe qui avait perforé cette chatte fouillait celle-ci comme pour retrouver un peu de masculinité, ou peut-être, en creux, l’empreinte de son maître, qui n’était plus moi. Je n’avais plus de souveraineté sur ce con.
    J’entrepris de laper le clitoris qui se présentait à moi, après avoir intégralement nettoyé sa matrice. Mon épouse gémissait.
    Les doigts d’Aziz couraient autour de mon petit trou. Il le chauffa quelques minutes, puis il commença à picoter. Je tentais d’agripper les jambes de ma femme, mais ne trouvais que celle de l’homme assis sur mon torse.
    - Tu commences à aimer, hein…
    Un grognement négatif essaya de se faire comprendre, mais en réalité, je devenais moite et mon corps commençait à remuer. Son index grattait ma corolle. Il éclata de rire lorsqu’il vit, entre mes jambes complètement écartées, mon anus sauter vers son doigt. J’avais envie de le recevoir.
    - Attends, Nadia lève-toi chérie, s’il te plaît… Alors, t’as compris cocu?
    Un silence, je ne le voyais pas mais le devinais souriant, satisfait. Cela s’entendait à son petit air diabolique.
    - Alors, c’est qui le Maître? C’est qui l’Homme? Celui qui peut mettre sa bite partout?
    Je répondais d’une voix aiguë :
    - C’est toi, c’est toi Aziz… Aziz…
    J’avais chaud, mes jambes et mon bassin tournaient tous seuls. J’avais les yeux mi-clos.
    - Alors, qu’est-ce que tu veux?
    Mes idées n’étaient pas claires, mais l’instinct me faisait lui répondre.
    - S’il te plaît Aziz… S’il te plaît… Je t’en prie… Mets-moi un doigt dans le cul! J’ai envie! Allez Aziz!!!
    Ces deux dernières phrases criées exprimaient bien à quel point cet homme avait su m’exciter. Ma femme rit.
    - D’accord, d’accord, je vais m’occuper de toi. Mais toi aussi, il faut que tu t’occupes de moi. D’accord? Alors, pendant que je m’occupe de ton cul, tu vas t’occuper du mien.
    Il plaça ses fesses au-dessus de mon visage. Je projetais ma langue à la rencontre de son anus, sans dégoût mais avec envie et rapprochais son très large postérieur de mes mains. Il y avait un goût un peu âcre, qui m’excitait encore plus.
    Sitôt mis à ma besogne, lui entreprit mon trou. Il y fit pénétrer une phalange qu’il fit lentement tourner. Il prenait tout son temps. Mon sexe était bouillant, mais je ne pouvais m’en occuper. A la place, je poussais des gémissements plaintifs, en écartant mes jambes comme si je voulais me déchirer moi-même en deux.
    Bientôt, il fit entrer un doigt entier dans mon fondement. Il tourna pour élargir mes possibilités et lorsque je fus un peu assoupli, il y joignit un second. De ses deux doigts, il entreprit de me masser la prostate. Je progressais dans la jouissance.
    De son autre main, il caressait ma femme, s’occupait de ses tétons, faisait courir sa paume sur sa nuque qu’il abaissa pour goûter son zob. S’abaisser pour lui, le terme est bien choisi.
    Elle s’était abaissée pour vénérer sa virilité, je m’étais abaissé à nettoyer ce qu’il a de plus sale. On s’abaisse pour lui. Cet homme me rendait folle, il avait un talent immense pour s’occuper des femmes.
    Une seconde… Je ne suis pas une femme !
    Une caresse prodiguée par les doigts d’Aziz, courant dans mon rectum, fit s’évanouir cette réflexion. Je gémissais pour de bon, en continu. Un troisième doigt vint rejoindre peu après ses deux frères.
    Pendant ce temps, ma langue s’enfonçait de plus en plus loin, visitait plus profondément son intimité. J’avais envie, en léchant ce cul, de lui sucer la bite. Comme je ne pouvais pas le faire, c’était son anus qui contentait ma faim. Car c’était cela: j’avais faim de lui.
    Soudain, ses doigts arrêtèrent leur mouvement. Il les retira. J’eus brutalement froid et ressentis un vide profond. De la déception, aussi. Il se leva.
    Je le regardais l’œil implorant. Comme une vulgaire salope, je me touchais les tétons, effleurais ma bite qui à présent ne m’intéressait plus. J’avais envie de lui. Je voyais son zob viril et imposant, doté de tous les droits, son ventre proéminent qui me dominait, ses cuisses puissantes et velues.
    Lui me regardait de toute sa hauteur. Il mit son pied sur ma bouche. Avec délectation, dans une totale soumission, je passais ma langue entre ses orteils en gémissant. Je passais lascivement mes mains entre mes cuisses relevées, et approchais mes doigts de mon trou. Je le trouvais souple, humide et brûlant.
    D’un petit coup, il me fit tourner la tête et abandonner ma tâche. Il se dirigea sans dire un mot vers le tas où se trouvait ma femme tout à l’heure. Il me regardait, impérial, méprisant. J’obéissais.
    Arrivé à sa hauteur, tête baissée, il m’attrapa par la bouche, me cracha soudainement au visage.
    - Chienne!
    Puis il me projeta sur le tas de linge. Je poussais un petit cri de surprise. Sur le ventre, les bras me retenant faiblement au linge autour de moi, j’avais les fesses relevées, et le visage au niveau du sol.
    Tournant légèrement la tête, je le vis se mettre à genoux, ses jambes enserrant les miennes, et son gland dépasser de ma raie. Il m’asséna une claque sonore sur la fesse.
    - Ecarte tes fesses, grosse pute !
    Encore une fois, je m’exécutais. Je baissais les yeux, rouge de honte. Aziz allait m’enfiler, comme une femelle. Et moi, je n’attendais que ça. Il avait raison. Je mouillais. J’étais une salope pour lui.
    Aziz rigolait. Il me faisait lécher les doigts avec lesquels il m’avait doigté et se moquait de moi:
    - Alors c’est ça, le mec qui voulait me défoncer tout à l’heure? Trois claques et ça ferme sa grande gueule, ça baisse les yeux. Et t’as trouvé ma bite quand t’as baissé les yeux, hein? T’as vu, la mienne c’est une vraie. Ah, mais en fait, c’est ça? Tu n’es pas jaloux parce que ta femme te trompe ! T’es jaloux parce que tu voulais la goûter toi aussi? Ah c’est bon, la bite de Aziz, hein? Tu la veux dans ton cul, hein, maintenant? Alors, c’est qui l’Homme?
    Je n’en pouvais plus. J’étais humilié comme jamais, il m’avait battu, pris ma femme, mon honneur, et maintenant il voulait faire de moi sa femme. Mon anus s’ouvrait et se fermait tour à tour. Il était devenu vivant. Il avait faim. Son immense sexe coulissait dans ma raie humide. Sa main gauche pinçait mes fesses. Il prenait son droit.
    - Alors, c’est qui l’Homme ici? Réponds!
    - C’est toi, oh oui, c’est toi, oui…
    Ma voix mourante exprimait autant ma défaite, ma soumission que mon désir.
    - Vas-y, je veux t’entendre me supplier, putain…
    Je ne tenais plus. Alors que ma femme s’installait à la place que j’occupais tout à l’heure, je l’implorais, le cul ouvert,
    - Oh, prends-moi, prends-moi, vas-y, j’ai envie de ta grosse bite, je veux que tu me la plantes, tu m’as fait jouir avec tes doigts, prends-moi, je ferai tout ce que tu veux, je te lècherai les pieds, je te téterai la bite mais pitié, BAISE-MOI!
    J’essayai de happer sa bite avec mon cul. Mais ce n’était apparemment pas suffisant. En face de mon corps haletant, ma femme Nadia se doigtait avec délectation, son regard plongé dans le mien.
    - Explique pourquoi c’est moi qui te baise, pourquoi c’est moi qui baise ta femme et pas l’inverse, grosse tantouze.
    Je dégoulinais littéralement. Je lui aurais dit n’importe quoi.
    - Parce que t’es trop fort, parce que t’as une grosse bite, parce que tu baises trop bien! T’es un Homme! Un Homme! Je fais pas le poids, t’es trop fort et trop viril! Allez! ENFONCE-MOI TA BITE! Je t’en supplie, enfonce-moi ta bite…
    Je commençais à pleurer. Lui donnait le rythme de mes phrases en me claquant les fesses. Il faisait durer le plaisir, je ne pouvais rien faire qu’attendre son bon vouloir, là, concubine jetée sur un tas de linge.
    - Et toi, t’es quoi? Hein? Allez, dis-le !
    - Je suis une gonzesse!
    - Non, t’es une PUTE! T’es un sous-homme qui ne mérite pas sa femme ! T’es un mari lopette !
    Une douleur fulgurante me traversa le cerveau. J’avais les yeux écarquillés et le souffle coupé. Ma femme se pencha sur moi:
    - Il en a enfoncé la moitié d’un coup. Tu dois avoir mal mon pédé. Mais ne t’inquiète pas, tu aimeras. Toutes les femmes aiment.
    Il me caressait le dos, lentement, en me parlant doucement :
    - Calme, calme, détends-toi, ça va aller, je vais bien m’occuper de toi, va. Tiens, mange ça !
    Il me présenta ses doigts à sucer. Ma femme reprit son poste d’observation.
    Après quelques instants, je commençais à me détendre. Il le sentit et commença à reculer doucement sa bite, avant de me la ré enfoncer avec force. Je me sentais… envahi.
    J’avais quelque chose de chaud, vibrant et puissant qui prenait possession de mon fondement. Des mains rassurantes me retenaient par les hanches. Un homme s’occupait de moi. Il prenait quelques instants pour me flatter la nuque, ou caresser mes flancs.
    Il jouait quelques secondes avec mes seins. Mon souffle revenait. Il devenait chaud, et profond… Je soupirais bientôt. Lorsqu’il était entré, je me sentais rempli. J’étais bien… Lorsqu’il se retirait, je me sentais vide, et je voulais qu’il reprenne sa place. Mais c’était la lente caresse de sa virilité dans mon humidité qui me procurait le plus de plaisir.
    Je commençais à sentir quelque chose au niveau des couilles. Une sorte d’électricité passagère. Soudain, dans un râle, il plongea entièrement en moi en m’attirant à lui.
    - Voilà, c’est à moi.
    Ses lourds testicules recouvraient les miens, plus modestes. Son bassin collé au mien témoignait de sa domination sur moi. Son ventre poilu qui écrasait à présent mes reins, ses jambes qui contrôlaient les miennes, ses larges mains qui lui permettaient de m’enfiler m’assuraient de la présence d’un homme qui faisait ce que tout homme doit faire: utiliser sa supériorité.
    Il ressortit la longueur de son sexe, et la replongea avec vigueur et détermination dans mon trou béant. Etait-ce lui qui m’empalait ou moi qui servais de gant à sa bite? Je lui servais de sac dans lequel il plongeait sa virilité. Il accéléra peu à peu le mouvement, et moi je commençais à ahaner mon plaisir.
    - Ah, putain, t’aimes ça hein? Nadia chérie, regarde ton mari comment il aime prendre ma queue…
    Aziz imprimait sa vitesse, de plus en plus grande, et c’est lui qui retenait réellement mon corps de ses mains et ses bras puissants.
    - Ah la pute!
    Un bruit de succion se faisait à présent entendre, entre deux percussions par ses couilles. Mes fesses aussi claquaient. Je glissais tellement que sa verge sortit plus d’une fois de son fourreau. Elle en retrouvait tout aussi naturellement le chemin.
    Ses mains se dérobant également, il me prit par la tignasse. Moi, j’étais enculé en profondeur et je criais, le visage levé, les yeux fermés. Le plaisir avait fini de m’envahir; ma femme avait raison, j’aimais ça.
    J’aimais la manière dont il me chevauchait. J’aimais le sentir entrer, ressortir, prendre possession de moi. J’aimais être soumis à son sexe, plus imposant que mon petit zizi. Et j’aimais me faire prendre devant ma femme, voire ma virilité complètement anéantie devant celle à qui je faisais si souvent l’amour.
    Il m’insultait en me baisant, entre deux souffles.
    - Ah grosse chienne! Tu voulais me niquer hein! Qui c’est qui nique qui, hein, maintenant? Grosse pute! Tu l’aimes ma bite, hein connasse? T’en veux hein? T’en as plus rien à foutre de ta femme maintenant, tout ce que tu veux, c’est le foutre du gros Aziz, hein salope! A me lécher les pieds comme une pute, t’aimes ça hein? Hein! HEIN?!?
    Je sentais quelque chose monter profondément de mon ventre, toucher mon sexe avant d’atteindre à mon cerveau et d’exploser partout en même temps.
    Pour la première fois de ma vie, j’avais un orgasme. Je hurlais mon bonheur, mon pénis débandé se répandait sous la loi d’Aziz à qui mon anus, gémissant, révélait l’étendue de son talent.
    - Ah, ah, gros pédé! T’aimes ça, la bite d’Aziz dans ton cul sale garce! Kahba! Elle te fait jouir, hein!
    Je vis ma femme essoufflée prendre son pied à l’écouter et à me voir soumis au pieu de son amant. Il accéléra sa cadence, affermit son emprise sur mes cheveux et, d’un coup, se bloqua dans mon cul.
    - AAAHHHHHH!!!
    Son long cri de jouissance retentit dans la pièce, et je sentis ses longs jets de foutre crémeux repeindre mon cul à ses couleurs. Il s’était enfoncé avec force mais finit par se détendre. Il laissa s’échapper cet unique mot: «chienne», avant de s’effondrer sur mon dos.
    J’avais encore son sexe épais planté dans le cul, et j’étais en nage. J’attendais le bon vouloir de mon maître. Il ne se relevait pas. Ma femme avait fini de jouir. Elle me dit de rester là en attendant qu’il se réveille. Il dormait donc.
    J’attendais sagement le temps que mon homme se relève, pendant que mon épouse rassemblait nos affaires et préparait un café.
    J’entendis dans mon oreille un souffle fatigué, au bout d’un petit quart d’heure.
    - Salope, va.
    Aziz se releva en s’appuyant sur ma tête. Il garda les doigts agrippés dans mes cheveux pour me relever également.
    - Maintenant, nettoie avec ta langue. Fais attention à tes dents ou je te cogne !
    Tombant à genoux, je m’appliquais immédiatement à reprendre son zob en bouche, mû autant par la peur que par la gratitude. Je léchais partout, avec goût cette fois. Oui, j’aimais la bite d’Aziz.
    Son sperme avait un goût plus fort que ce que j’avais cru en m’occupant de la chatte de ma femme. Il y avait aussi une forte odeur de cul, et un goût que je supposais provenir de ma merde. Je nettoyais.
    - Dégage du linge, t’as le cul qui dégouline !
    Il me repoussa du pied vers le carrelage. En plaçant une main sous mon cul, je sentis celui-ci encore ouvert qui se vidait lentement. Je commençais à me branler avec la main qui avait recueilli le sperme.
    - Suce mieux !
    Aussi étonnant que cela puisse paraître, mon Maître reprenait encore de la vigueur. Je m’exerçais à être meilleur encore et faisais tourner ma langue autour de son gland, comme me le faisait parfois ma femme. Je le lui tétais en levant les yeux par-dessus son ventre, lui lançant un regard excité.
    - T’essaies de me provoquer, salope? Tu la veux encore, hein? Tu la veux dans ton gros cul tout blanc?
    Il me donna des petits coups de queues quelques instants. Je poussai un petit cri, surpris et légèrement indigné.
    Il bloqua alors ma tête entre ses mains et s’enfonça d’un coup dans ma gorge. Comme précédemment, je dus me tenir à ses cuisses pour ne pas tomber. De nouveau, de la bave s’échappait de ma bouche. Son sexe devait être bien propre à présent.

    Ma femme venait de rentrer avec le café.
    - Ecoute petite pute, le boss c’est moi. Maintenant, ta femme Nadia, tu l’oublies. Tu la touches plus, sinon je te défonce pédé. C’est moi qui la nique. C’est moi qui te nique aussi. Mais tu vas pas te plaindre, t’aimes ça salope ?
    Constatant qu’il avait raison, je grognais mon accord.
    - Mais faut gagner le droit de me sucer la queue, petite soumise. Alors maintenant, après ton taf, tu viens direct ici chez moi faire le ménage !
    - Je ferai reluire ton sol et ta bite, Aziz.
    Il accélérait la cadence, sans pitié.
    - Tu feras ce que je te dirai, quand je te le dirai! Je te retourne, je te baise où je veux, grosse putain! Tu t’habilleras comme je dis, fini de joueur à l’homme! OUVRE GRAND TA GUEULE CONNASSE! Devant moi, tu baisses les yeux pédale! Maintenant, AVALE!
    Comme pour confirmer cet accord, il se déversa à jets encore épais dans ma bouche. Obligé par sa force, convaincu par sa supériorité, j’avalais son sperme. J’étais sa femme.

  4. lailatvx dit :

    Je suis un mari travesti soumis

    Il y a quelques mois, j’ai avoué à ma femme Nadia mon adoration pour le BDSM et notamment la domination féminine et la féminisation. Celle-ci curieuse mais peu à l’aise avec ceci accepta quand même de tester et de se mettre dans la peau d’une dominatrice. Pour l’aider, je lui offris tout son « petit matériel » : plug, menottes, fouet, laisse, liens, et même un magnifique gode ceinture dont j’attendais avec impatience sa première utilisation. L’idée de sucer la grosse bite de plastique de ma femme en imaginant que ça soit une vraie et ensuite, me la prendre violemment dans les fesses, pendant qu’elle me crache dessus en me traitant de petite pute aimant porter ses fringues, me faisait bander comme un taureau et m’obsédait.
    Nous fîmes plusieurs fois l’amour de cette façon, elle me dominant, me féminisant et m’enculant mais si j’y ai pris du plaisir, je sentais que le cœur n’y était pas totalement chez elle, qu’elle aimait mais qu’elle avait du mal à me donner des ordres, étant à la base d’une personnalité passive et ayant peu confiance en elle.
    Néanmoins, nous continuâmes, étant fou d’elle, je ne la forçais pas et tentais de lui faire prendre confiance en elle, de ce fait, nous arrivâmes petit a petit à une forme de compromis : quand elle se sentait « prête » pour ça, elle me surnommait Laila, me féminisait mais je devait la guider, comme un metteur en scène. Ce petit jeu continua jusqu’à il y a quelques semaines.

    Un jour, ma femme m’appela de chez sa copine, j’ignorais encore que ce serait la meilleure nuit de ma vie.
    A 18h, elle se pointa chez nous, maquillée pour sortir, un sac en main, une robe de soie noire très courte moulant de manière sulfureuse son corps ( je pouvais aisément voir qu’elle n’avait rien dessous), des jarretelles rouges et portant ses cuissardes noires. Je lui ouvris, elle m’embrassa langoureusement puis nous allâmes dans ma chambre. Là, elle me dit le plus sérieusement du monde : » Va te raser intégralement le corps, nous sortons, j’ai une surprise pour toi… » Interloqué, je m’exécutais, me douchant par la même occasion afin de rendre ma peau la plus douce possible.
    Revenant nu, juste couvert d’une serviette dans ma chambre, elle m’attendait assise sur ma chaise de bureau, jambes écartées, laissant voir son intimité rasée, le spectacle me mit l’eau a la bouche.
     » Ce soir, me fit-elle, je t’ai prévu une surprise, mais pour cela, il va falloir que tu m’obéisses au doigt et à l’œil sans me poser de question ! »
    Surpris mais étant d’un naturel curieux, j’acceptais avec une moue dubitative. « Tu ne le regretteras pas » me fit-elle avec un petit sourire coquin. Elle se leva alors, m’embrasse puis prit le sac et me le tendit « Pour commencer, il te faut une tenue plus adaptée, vu que nous sortons, enfile ça ! »
    J’ouvris le sac et quelle ne fut pas ma surprise en découvrant des vêtements féminins. « Nadia chérie, si on sort je peux pas mettre ça, on va se foutre de ma gueule ! » lui dis-je.
    « Tu m’as juré que tu m’obéirais, alors fais-le, me fit-elle, sinon pas de surprise, mais crois-moi, tu vas louper quelque chose ! ».
    Rechignant je m’exécutais, mon cœur battant la chamade, la honte me submergeant pendant que j’imaginais le pire : si quelqu’un me reconnaissait ? Ma réputation serait ruinée, mais…. à ma honte se mêla vite autre chose. Tout en enfilant la petite culotte à froufrous qu’elle m’avait apportée, mon sexe commença à durcir, l’excitation était là aussi. Suivirent les bas noirs auto-fixants, remontant à mi-cuisse, puis le soutien gorge rembourré et enfin une robe de velours noire similaire à la sienne. N’ayant pas de bottes à ma taille, Nadia me jeta une paire de sandales à talons « Tiens, elles devraient te serrer un peu mais je n’ai que ça ». Je les enfilais et, maladroitement, tentai de me lever, Nadia me repoussa sur ma chaise en me lançant « Où vas-tu ? Tu n’es pas prête à sortir ma belle ! ».
    Elle sortit sa trousse a maquillage et me fit la totale : lèvres, yeux, joues… j’en sortis transformé. J’allais dans la salle de bain observer ma nouvelle apparence, ma féminité était plus qu’exacerbée avec ce déguisement , ma silhouette fine et mes cheveux longs coiffés, on aurait même dit que j’avais une poitrine de jeune adolescente. Ma femme se glissa dernière moi et passa un doigt sur ma culotte, elle caressa mon gland, me provoquant des spasmes de plaisirs et de légers gémissements.
    « Tu vois que tu aimes ça, tu commences à entrer dans ton rôle, mais rassure-toi, me dit-elle avec un sourire lubrique, le meilleur reste à venir ».
    La nuit était tombée, nous allâmes jusqu’à sa voiture, le parcours bien que court fut laborieux du fait de ma non habitude de marcher en talons hauts. Après m’avoir installée et remis le petit sac à main en plastique contenant mes affaires, elle m’attacha un bandeau autour des yeux.
    « A partir de maintenant, je te guide, tu n’enlèves pas le bandeau tant que je ne te l’ai pas dit, sinon c’est fichu ! ». « T’inquiète pas, lui répondis-je, au moins comme ça, personne ne me reconnaîtra ».

    La voiture démarra, je tentais de calmer la nervosité me gagnant, un subtil mélange de peur et d’excitation, je sentais en même temps que je transpirais dans ma culotte, je me tortillais dans tous les sens pour ne pas céder a la tentation d’ôter le bandeau, Nadia me caressant régulièrement les cuisses et passant la main sous ma robe, me titillant effrontément, pour mieux me faire râler.
    « Calme-toi ma Laila, tu es plus sexy que tu ne l’as jamais été, je sens bien que ta culotte est toute mouillée, mais ne cède pas petite chienne, sinon pas de surprise ! »
    Au bout de ce qui me semblait être un quart d’heure de route, la voiture ralentit puis s’arrêta. Un bruit de porte qui claque, des pas, une porte s’ouvrant : ma femme était en train de faire le tour et venait me chercher. A tâtons, je détachais ma ceinture et attendais qu’elle m’aide à sortir. Alors, elle m’enfila une laisse et m’entraîna dans un long couloir. Nous grimpâmes un escalier, je l’entendis taper à une porte qui s’ouvrit de suite après.
    Une voix féminine se fit entendre : « salut ma belle, tout est prêt, et toi ?
    « Comme tu le vois, fit-elle, Laila est là et en tenue ».
    Une troisième voix se fit entendre « mais elle est ravissante, je sens que nous allons bien nous amuser ». Je ne dis rien, me laisser entraîner à l’intérieur de ce qui semblait être un appartement.
    Je sentis deux paires de bras soulever les miens, me traîner jusqu’à une chaise, m’asseoir, les passer dans mon dos et le « clic » sonore d’une paire de menottes se refermant sur mes poignets, leur métal froid et dur se collant à ma peau. Nadia me retira le bandeau, elle était entourée de deux jeunes filles: une petite brune un peu grosse à lunettes et une rousse fine assez grande. La brune avait de longs cheveux bouclés attachés en une longue natte lui retombant sur les fesses et portait un top blanc, une courte jupe en jean et des bottines brunes tandis que la rousse avait les cheveux coupés en carré et arborait simplement une robe légère d’été fleurie et des ballerines.
    - Voici Malika et Ghita, me dit ma femme, je les ai rencontrées sur Internet
    – C’est ça ma surprise ? Demandais-je
    - Ça et bien plus encore ma chérie ! ».

    Sur ces mots, elle embrassa longuement Malika (la brune) et commença a peloter ses gros seins biens lourds et fermes. Malika l’enlaça et prit bien fermement ses fesses en main, pendant que Ghita, (la rousse) arrivait par derrière, glissant subrepticement ses mains entre les deux autres, la droite sur les seins de ma femme, la gauche dans son entrejambe qui commençait a mouiller fortement tout en couvrant de baisers le cou de ma chérie, les deux filles lui extirpant ainsi de petits gémissements de plaisir. Elles relâchèrent leur étreinte et se tournèrent vers moi, Ghita, les doigts encore à l’intérieur du vagin de mon épouse me toisa, son regard descendant sur la bosse sur ma robe formée par mon sexe en érection.
    - Tiens, tiens, tiens, mais c’est que ça l’excite cette petite salope !
    - Oui, susurra Nadia, elle doit avoir très envie de sexe. Tu veux ma chatte ma Laila ?
    - Oui, fis-je en haletant, gêné par mon érection, une furieuse envie de me masturber me tenaillant. Faut que je baise là !
    - Stop, me fait Malika, visiblement tu n’as pas tout compris : comment veux-tu baiser si tu es une fille, déjà ce soir, tu n’as plus de zob mais un « tabboune » (une chatte), donc celle qui va se faire baiser, c’est toi !
    - Pardon ? M’écriais-je
    - Chut ! Me dit Ghita tout en me plaquant ses doigts pleins de jus de ma femme sur la bouche. Par instinct et envie, je les léchais, ne voulant pas perdre le bon fluide de ma chérie.
    - Nadia, ma chérie ? Demandais-je d’un regard implorant.
    - Tais-toi, tu dois m’obéir Laila, dit-elle d’un ton ferme
    - Mais…
    - SILENCE, GROSSE PUTE ! Hurla Malika, sa main me giflant violemment.
    - Bon, inutile de le faire attendre plus longtemps, lança ma femme, on commence !
    Les filles la regardèrent d’un air ravi, baissèrent leur culotte d’un mouvement rapide, se tournèrent vers moi et relevèrent leur vêtement révélant …. Un ZOB !!!
    Malika et Ghita étaient des transsexuelles !!!
    - Vous êtes des shemales ? Articulais-je.
    - Mais c’est qu’elle comprends vite, la petite conne ! fit Malika. Ghita a sa bite depuis trois ans et moi deux. C’est ta femme qui nous a contactées disant que tu cherchais un plan en groupe avec des shemales, et bien, tu vas être servi sale trou à foutre, et même comblée !
    - Ça se voit d’ailleurs petite lopette de mari pédé que tu rêves de ça, hé bien rassure-toi, tu vas le faire mais d’abord….
    - D’abord, reprit Malika, tu vas être cocu !
    - QUOI ????
    - Parfaitement, pas de raison que tu soies le seul a en profiter, n’est ce pas Nadia ?
    - Nadia? Dis-je en tournant la tête vers mon amour.
    Nadia ne dit rien, s’agenouilla devant moi et commença à toucher la bite de Malika, d’abord tout doucement puis plus fermement à mesure que le sexe de celle-ci se gonflait pour devenir un gros dard de 22 centimètres. Elle l’attrapa fermement, décrochant ainsi un petit cri d’excitation de Malika et le suça goulûment, d’abord par à-coups puis elle l’enfourna dans sa bouche, « pompant » l’organe afin de faire jaillir la semence de Malika.
    Ghita qui se branlait a côté de moi me susurra « Excitant non ? D’ailleurs, je vais moi aussi en profiter.»
    A ces mots, ma femme, toujours suçant Malika se cambra, présentant a Ghita son petit trou humide, dégoulinant d’envie et susurra « Prends-moi violemment Ghita, fais-moi jouir ! ».
    Gretchen sans mot dire s’exécuta et commença a lui ramoner le minou en levrette décrochant à Camille non pas des cris mais de véritables hurlements de plaisir, l’empêchant de sucer correctement Maya qui , sur une trop forte pression de la main de Camille éjacula alors dans sa bouche. Camille avala alors le sperme chaud de la brune avec délectation. « Mmmh ton sperme a sacrément bon goût, j’en veut encore » haleta elle, puis elle lâcha un nouveau cri, annonçant ainsi un autre orgasme. « Vas-y Ghita, vide-toi en moi, remplis-moi avec ton foutre » ordonna-t- elle. « Mais je voulais jouir dans ta bouche, répondit cette dernière »
    « Ne t’inquiète pas, tu le fera après ! ».
    Ghita s’exécuta alors dans un long râle semi étouffé, ses yeux à la limite de la révulsion et lâcha toute sa semence à l’intérieur des entrailles de ma belle. Elle se retira alors et présenta son zob dégoulinant des deux fluides à la bouche de Nadia qui, souriant, l’enfourna direct dans sa bouche, le suçant avec délectation, provoquant une nouvelle érection.
    Malika, voulant profiter du spectacle, vint s’asseoir sur mes genoux et se masturba tout en frottant son fessier contre mon sexe gonflé à bloc, à la limite de l’explosion. Elle se releva alors, son sexe a nouveau bien dur prêt à repartir a la charge.
    - Elle aime ça cette chienne, voir sa femme se faire prendre par des filles plus viriles qu’elle, en fait, je suis même sure qu’elle souhaitait ça, lança-t-elle.
    - Alors on va lui faire ce plaisir, argua Ghita.

    Sur ce, « les filles » se mirent debout, et simultanément Malika pénétra mon épouse par la chatte pendant que Ghita la sodomisait durement. Cela dura une heure, une heure de cris, de jouissance féminine durant lesquelles les filles altérèrent les positions, une heure de souffrance pour moi, ma « chatte » prête à se vider, criant qu’on la soulage mais ne pouvant lui apporter cela, une heure au bout du quelle ma femme sortit épuisée, couverte de sperme mais radieuse comme jamais :
    - Putain, j’ai jamais connu un tel plaisir, même avec toi c’était magique! Me dit Nadia.
    Les larmes aux yeux, je ne disais plus rien, la gorge nouée par l’émotion.
    - Je crois qu’elle est à point, fit Ghita.
    Sans mot dire, ma femme me détacha et me mit à quatre pattes.
    - Lèche ! Me fit-elle, lèche tout mon corps ! Avale-moi toute cette semence chaude, tu verras comme c’est bon !
    Je la regardais, elle nue avec ses bottes me toisant comme une vraie dominatrice.
    - AVALE CHIENNE ! TU N’ES BONNE QU’A CA! Hurla-t-elle en me claquant. Je m’exécutais d’abord avec réticence puis, au fur et à mesure, je me surpris a aimer le goût de cette semence, je léchais de plus en plus vite, m’attardant au passage dans l’intimité de ma compagne, lui volant de petits gémissements de plaisir au passage, si bien qu’après avoir terminé, Nadia s’adoucit en me caressa la tête comme un maître fait à son chien.
    - Brave chienne, tu as aimé ? Tu aimes le sperme ? Tu veux encore de la semence de celles qui t’ont cocufiée, petite lopette ?
    - Oui… dis-je tout doucement, honteux.
    - Pardon ? Je n’ai pas entendu ?
    - OUI, MAÎTRESSE ! OUI, JE VEUX ENCORE DU SPERME! JE VEUX ÊTRE UN TROU À FOUTRE, PAR PITIE !
    - C’est bien, tu vas avoir ce que tu demandes !

    Malika s’approcha et me présenta son bel engin, je l’enfournai avidement sachant que je ne serais plus jamais le même après et commençai à le sucer goulûment, me cambrant, prenant des poses d’actrices de films X, je sentais l’engin palpiter et j’attendais avec impatience que le sperme jaillisse et me recouvre.
    Ghita, excitée par mes tortillements de putain, se glissa derrière mon dos, je sentis une barre dure et chaude se coller entre mes fesses : elle branlait sa bite contre mon postérieur. J’avais l’impression de sentir le sang palpiter à l’intérieur de celle-ci. Ghita inspira, fit un mouvement des hanches tout en abaissant ma culotte… et m’enfonça sauvagement sa bite dans les fesses. Je hurlais de douleur et de plaisir cumulé, n’étant pas habitué à être pris aussi violemment. Ghita s’en donnait à cœur joie, me donnant de violents coups de boutoir de plus en plus rapides, me décrochant de longs gémissements de plaisir. Jamais je n’avais ressenti ça, une vraie bite, ce n’est vraiment pas la même chose qu’un gode ! Malika éjacula alors, un long jet de sperme bien chaud se déversa dans ma bouche et sur mon visage dans un cri de jouissance de celle qui l’avait lâché. Ce fut alors le déclic en moi, révélant celle qu’au fond de moi j’avais toujours été, que je voulais être : une petite chienne soumise, un réservoir à semence de shemales. J’avalais alors cette douce semence de Malika, poussant des gémissements de plaisirs, n’ayant plus rien de masculins. Ghita éjacula alors à son tour dans mes fesses, je me cambrai, essayant de voir le long filet de foutre dégoulinant de mon anus tandis qu’elle se retirait. Ma femme enfila alors son gode ceinture et m’encula à son tour. Ce fut le coup de trop : ma verge gonflée relâcha toute sa semence qui inonda ma culotte et mes vêtements. Je m’affalai alors à terre, haletant.
    - Ah non ! fit ma chérie, pas question que tu finisses comme ça : regarde ce gâchis !
    Honteuse, je la regardais : elle racla le sperme de ses mains et me le fit lécher :
    - Voilà, ne salis plus mes fringues, salope !

    Là dessus ma volonté se brisa, sans mot dire, je lui présentais mes fesses, attendant que son engin de plastique s’y insère à nouveau. Elle s’exécuta, ses coups me refaisant bander presque instantanément. Elle saisit une cravache et me fouetta, exigeant plus de cris de jouissance. Je m’exécutais. Elle se retira alors, enleva son gode ceinture et fit :
    « Viens ma Laila, fais-moi l’amour à ton tour ! ».
    Je me jetais sur elle, l’enlaçant sauvagement, la pénétrant, sentant ses hoquets de plaisir sous mes coups de verge
    « C’est si bon, me murmura-t-elle à l’oreille, c’est si bon ma p’tite salope, bien mieux qu’avant !». Je l’embrassais alors, lui murmurant que je l’aime, elle me répondit :
    « Je t’aime aussi, ma petite Laila ».

    Ghita et Malika nous relevèrent alors et nous sodomisèrent en même temps, Ghita prit ma femme et Malika s’occupa de moi. La nuit s’écoula ainsi, orgiaque, chacune offrant sa semence à l’autre, parfois à tour de rôle, parfois plusieurs en même temps. Ma femme et moi, nous nous levâmes, au petit matin, couverts des semences mélangées, nous nous léchâmes mutuellement, puis je m’occupais de « nettoyer » Malika et Ghita, m’attardant, bien sûr, sur certaines parties de leur anatomie dans l’espoir d’avoir une rasade supplémentaire ( ce qui ne manqua pas).

    Nous partîmes alors, comme nous étions venues, deux « filles » main dans la main, ma place désormais est claire : j’étais profondément heureux et transformé par cette nuit a tel point que nous retournons régulièrement désormais chez Ghita et Malika afin de continuer ces moments de plaisir intense.
    Désormais, je peux le dire fièrement : je suis fier d’être la pute féminisée de ma femme et de ses amies, j’aime qu’elle me cocufie avec ces deux shemales aux bites si appétissantes et j’aime encore plus être leur réservoir.

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